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Les feuilles d'imposition pour les taxes locales arrivent actuellement dans les boîtes aux lettres, et pour beaucoup de Buxangeorgiens, c'est l'incompréhension, un aspect que je veux naturellement bien comprendre. Du cas général, l’abandon des collectivités par l’Etat, au cas particulier, résoudre la quadrature du cercle pour une ville nouvelle où les charges de fonctionnement prennent toujours le dessus sur les recettes, la crise dope les impôts locaux. L’équation est simple. En pleine crise financière, comment maintenir son niveau d’investissement, sans alourdir l’emprunt, donc la dette ? Beaucoup de collectivités ont dû se résoudre à augmenter les impôts directs.
Toutes collectivités confondues, la banque Dexia prévoit tout de même une hausse en 2010 de 8,5 % des taux de fiscalité locale sur les quatre principales taxes : habitation (payée par les locataires), foncier bâti (par les propriétaires), foncier non bâti (terrains) et taxe professionnelle (payée par les entreprises).
Ces augmentations s’ajoutent à la revalorisation des bases locatives votées tous les ans par le Parlement dans le cadre de la loi de Finances (+ 2,5 % en 2010). Enfin, elles se cumulent (bases, taux communaux, départementaux et régionaux – hors taxe d’habitation pour les Régions).
Mais la hausse des impôts locaux est surtout la conséquence d’au moins six facteurs incontournables pour la plupart des communes, et pour Bussy en particulier.
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